Mauvaise posture au travail : mythes et vérités

Quelle position adopter au travail ?

Avez-vous déjà reçu cette brochure de la médecine du travail vous expliquant comment éviter d’adopter une « mauvaise posture » devant votre ordinateur ? Y avez-vous jeté un œil ?

Trouver la bonne position au bureau ou en télétravail à la maison, ce n’est pas très compliqué, mais cela demande d’y prêter un peu d’attention au début. Comme on dit, les habitudes ont la vie dure et même si votre position habituelle peut parfois être inconfortable ou vous fait souffrir, vous aurez tendance à la retrouver tout naturellement.
Voyons ensemble l’impact que peut avoir une mauvaise position de travail sur votre santé et comment transformer vos automatismes afin d’améliorer votre bien-être.

Mauvaise posture au travail : quel impact à long terme ?

Une mauvaise posture de travail peut sembler sur le moment très confortable et surtout « naturelle ». Pourtant l’adopter sur le long terme peut provoquer des douleurs plus ou moins lancinantes dans le dos, les épaules, dans la nuque, irradier dans le bras ou même dans jambes. Elle peut également engendrer des problèmes secondaires comme des maux de tête.

une mauvaise position au travail qui se répète tous les jours peut être néfaste pour votre bien-être
©bark

Quelle posture adopter au travail ?

LA mauvaise posture au travail existe t elle vraiment ?

Ce n’est pas nouveau, mais on préfère le rappeler : il n’existe pas UNE mauvaise position de travail.

Les mauvaises positions de travail, ce sont celles que nous maintenons toute la journée sans en changer. Aucune position n’est mauvaise en soit… Ce qui est plus problématique, ce sont des postures et des positions maintenues de longues heures sans mouvement… Et même si l’on voulait aller plus loin, c’est la sédentarité qui est le plus grand fléau que nous pouvons rencontrer !

Alors comme nous le disions dans notre article sur le mal de dos chronique, il sera bien plus bénéfique de changer régulièrement de position au cours de votre journée de travail plutôt que d’essayer de maintenir une position spécifique qui ne vous semble pas naturelle.

La fameuse « Bonne posture »… Vous l’aurez compris, n’existe pas en tant que tel…

Quelle position pour travailler sur ordinateur ?

Même si la bonne posture n’est pas forcément d’actualité, certaines règles d’ergonomie semblent à privilégier face à un écran.

Ces positionnements de l’écran, du siège, de l’assise ou du clavier sont des recommandations visant à maintenir les articulations dans des positions intermédiaires (c’est-à-dire pas en fin d’amplitude) où les contraintes sont moindre. Mais rappelez-vous ce que nous disions plus tôt, même ces positionnements doivent être régulièrement modifiés et modulés… Entrecoupés de pause et de marche, étirements…

Concernant l’écran d’ordinateur, il est recommandé de positionner le haut de celui-ci au niveau des yeux. Légèrement abaissé par rapport à l’horizontale des yeux.
Un écran trop bas ou trop haut, incitera à modifier la position de la nuque ou à forcer au niveau des muscles des yeux. Votre regard doit se poser légèrement vers le bas, sans incliner le cou.

Et l’écran, privilégiez-le devant vous… Pas à votre droite ou à votre gauche. En face de vous. Cela évitera de rester la tête tournée toute la journée d’un côté ou de l’autre.

Il est préférable que l’écran soit placé entre 50 et 70 cm des yeux.

Concernant l’assise maintenant, nous rédigerons un prochain article dans ce blog. Mais prenez comme conseil de varier les positions.
Dos « droit » calé contre le dossier de la chaise, alterné avec des postures plus relâchées et « avachies ». Une assise plus dynamique en bord de chaise ou sur un ballon de gym pourquoi pas… Sur un tabouret haut ou en bureau debout. Trouvez des positions qui vous sont confortables et surtout VARIEZ !

Les épaules sont relâchées… Comme repère, vous pouvez prendre les clavicules et poser un stylo sur celles-ci. En règle général, il est recherché une légère angulation de la clavicule d’environ 10° par rapport à l’horizontale. Cela permettra de faciliter un bon mouvement d’épaule et de ne pas sur-solliciter les muscles en lien avec le cou, notamment les trapèzes. c’est-à-dire qu’un bon repère et les bras près des côtes, perpendiculaires au corps. Ils doivent former un angle droit. Aidez-vous des accoudoires de votre chaise pour avoir la bonne position des bras.

Les poignets doivent être à plat, mais pas en appui sur votre bureau. Utilisez un repose-poignets si vous avez du mal à les maintenir dans le vide.

La distance idéale pour votre clavier est de 15 cm du bord de votre bureau, cela facilitera le bon positionnement de vos bras.

Il faut que vos pieds soient bien à plat au sol pour stimuler votre retour veineux et lymphatique. Et éviter un appui important au niveau de l’arrière de la cuisse. N’hésitez pas à utiliser un repose-pieds pour cela.

La posture au travail debout

Les bureaux debout (ou à hauteur variable) sont de plus en plus fréquents dans les entreprises qui ont compris l’impact que les bureaux assis pouvaient amener.

Une mauvaise posture debout peut s’avérer aussi dommageable qu’une mauvaise posture assise. Se tenir de façon constante sur une jambe plutôt qu’une autre, en appui sur les coudes, le bureau trop bas ou trop haut pour les épaules et la nuque… Ce sont autant de positions qui peuvent imposer un stress inutile sur des structures spécifiques : articulation, muscles, ligaments, nerfs.

Là encore, la bonne posture, c’est la prochaine ! D’une manière générale, on essayera d’en modifier régulièrement toutes les 15-20′, de faire des pauses pour aller marcher…

varier les postures au travail peut être bénéfique pour votre santé

Quelle posture en télétravail ?

C’est une question légitime et qui nous est de plus en plus posée au cabinet suite aux périodes de confinement et la démocratisation du télétravail. Forcément, suite à la pandémie, de nombreuses entreprises ont décidé d’adapter leurs activités et de proposer à leurs employés un certain nombre de jours de télétravail par mois ou par semaine. Bien que certains aient investis pendant la pandémie dans un espace dédié (souvent suite à des douleurs et/ou à la prise de conscience de l’importance d’un espace adapté), tout le monde n’a pas les moyens et/ou la place d’installer un bureau chez lui.

Que faire alors ? Voler le petit bureau de sa fille ? S’installer sur un coin de table de la cuisine ? Coloniser le canapé ? Voici nos quelques conseils pour tenter de trouver une posture confortable en télétravail :

  • Vous pouvez varier de chaises à domicile… et d’assise ! Travaillez au sol.. sur un canapé.. une chaise… une autre..
  • Utilisez un coussin pour caler votre dos au niveau lombaire ou du milieu du dos
  • Modifier la hauteur de votre écran et surélevez-le éventuellement avec une boîte ou des livres
  • Utilisez un vrai clavier et souris…
  • Faites des pauses régulières pour marcher et vous aérer
  • Prenez le temps de manger ailleurs qu’à votre ordinateur
  • Utilisez des lunettes anti lumières bleue
  • MAINTENEZ UNE ACTIVITE PHYSIQUE REGULIERE ! ! (surtout !)
Quelle position adoptée quand on est en télétravail ?

Et si la douleur de passe pas ?

Si les changements que vous avez opérés pour corriger votre posture de travail n’atténuent pas les douleurs, nous vous recommandons de prendre rendez-vous avec un kinésithérapeute. Au cabinet de kiné paris 16, nous vous recevons avec plaisir ! Nous pourrons lors d’un premier rendez-vous décortiquer avec vous vos habitudes afin de comprendre d’où viennent vos douleurs. Nous pourrons ainsi effectuer un premier travail pour les soulager et vous conseiller divers exercices ciblés afin d’améliorer votre situation durablement.

Vous pouvez aussi consulter d’autres articles :

Sciatique, Sciatalgie, Syndrome du piriforme : qu'est-ce que c'est ?

 

 

Qui n’a jamais entendu un(e) ami(e) / une connaissance / ou un membre de sa famille se plaindre de sa « sciatique » ?

 

Il s’agit d’une pathologie relativement fréquente (environ 2% de la population avec un pic entre 40 et 60ans – source VIDAL) et assez connue du grand public qui regroupe en réalité une variété de causes et de symptômes.

 

Dans la plupart des cas, il s’agit de douleurs au niveau de la fesse, de l’arrière de la cuisse et de la jambe et parfois même jusqu’au pied.

 

Mais il ne s’agit pas toujours d’une douleur liée à ce fameux nerf sciatique.

 

Sciatique ou pas : comment savoir ?

 

Tout comme la névralgie cervico-brachiale (lien article) ou les maux de tête (lien article), les sciatiques ou sciatalgies (douleurs dans le territoire du nerf sciatique) peuvent regrouper différentes entités cliniques qui demanderont un traitement différencié.

 

Différentes structures peuvent provoquer des douleurs dans le territoire du « sciatique » comme par exemple :

 

  • les articulations lombaires (plutôt basses de L4 à S1)
  • l’articulation sacro-iliaque
  • les ligaments lombaires ou sacro-iliaque.
  • les disques intervertébraux au niveau lombaire
  • le nerf sciatique
  • les racines (« début du nerf sciatique ») de L4 à S3
  • les structures myofasciales comme le muscle piriforme (anciennement appelé pyramidal), le moyen fessier, le petit fessier ou encore les ischios-jambiers

 

schéma du muscle piriforme du bassin sollicité lors d'une sciatique

 

Alors sciatique, sciatalgie ou syndrome du piriforme ?

 

Seul un professionnel compétent pourra vous indiquer clairement de ce dont vous souffrez. Un traitement adapté et spécifique au problème rencontré vous sera proposé.

 

En pratique clinique, il est relativement rare de tomber sur de vraies sciatiques par atteinte du nerf sciatique. Dans le cadre de sciatiques « vraies », l’examen clinique montrera généralement une perte de force dans la jambe (souvent sur les muscles releveurs du pied ou les muscles de la flexion plantaire), une perte de sensibilité sur un territoire bien localisé au niveau de la jambe et du pied, et potentiellement une abolition du réflexe rotulien (réflexe au niveau du genou) ou achiléen (au niveau du tendon d’Achille).
En cas d’atteinte franche et récente avec une douleur intense, une consultation vers un confrère neurochirurgien sera préconisée afin d’évaluer la nécessité d’un traitement chirurgical rapide.
Mais comme je le disais précédemment, ce tableau clinique est rare…

 

Si des douleurs régulières dans les membres inferieurs surviennent, une consultation kiné est sans doute préférable.

 

Le plus souvent, les patients présentent des douleurs lombaires accompagnées de douleur dans le membre inférieur. L’examen neurologique est alors normal.
On retrouve souvent des dysfonctions de la colonne lombaire (perte de mobilité ou trop de mobilité), une irritation du nerf sciatique ou des racines correspondantes, parfois une perte de mouvement du nerf et des tensions musculaires ou des points gâchettes (trigger points) au niveau de certains muscles comme les fessiers ou le piriforme.

 

représentations des membres inferieurs touchés par une irritation des nerfs sciatiques

 

Ces situations cliniques sont les plus fréquentes et sont d’évolution positives dans la plupart des cas. Un traitement kiné à l’issue d’un bilan complet permettra d’identifier les points d’attention et la thérapeutique à mettre en oeuvre.

 

Quelques questions fréquentes : 

Comment s’asseoir lorsque l’on a une sciatique ? 

Il n’y a pas de remède miracle et la position assise est souvent un déclencheur de ces douleurs… La position assise au travail devant l’ordinateur ou dans une voiture pour de longs trajets. Alors ce qu’il est recommandé de faire, c’est de faire varier les positions et de ne pas rester trop « statique ». 
Le mouvement est la clé ! 
S’asseoir avachi, plus redressé, le bassin basculé en avant ou en arrière, s’allonger, marcher ou travailler debout quelques minutes… 
Et parfois, il est aussi nécessaire de faire une pause pour s’allonger quelques minutes comme indiqué ci-après.

Quelle position choisir pour dormir ?

Les sciatiques sont généralement douloureuses et peuvent réveiller quelques fois la nuit par les positions prises… Cela semblerait être expliqué par le phénomène d’imbition des disques intervertébraux qui retrouveraient leur volume et leur épaisseur lorsqu’ils sont mis en décharge sans l’effet de la gravité.

Une position à la fois de récupération pour les disques et de détente des tissus nerveux (racine / nerf sciatique) est la position alongée sur le côté en « chien de fusil ». 

Les hanches dans une position de confort à environ 90° de flexion, les genous pliés à 90° et vous pouvez aussi mettre potentiellement un coussin ou un bon oreiller entre les genoux afin de diminuer la tension sur le système nerveux… Là encore, rien de figé, peut-être que vous trouverez une position plus adaptée avec quelques variations et ce sera très bien comme ça ! L’essentiel étant de pouvoir dormir confortablement pour récupérer et éviter de rentrer dans une spirale de douleur chronique. 

Quand s’inquiéter d’une sciatique ? Quand consulter ? Et faut-il aller aux urgences ?

La plupart des cas de sciatique sont « bénins » et vont récupérer rapidement après une période de repos. Mais effectivement, dans certains cas, il est nécessaire de consulter rapidement ou d’être orienté vers un service d’urgence. 

En cas de forte douleur aigûe, la consultation médicale semble totalement indiquée pour obtenir un traitement antalgique avec une prise de médicaments ou une infiltration qui vous permettront de vous soulager rapidement. 

Les cas d’urgence concernent plutôt les complications d’ordre neurologique et les atteintes nerveuses franches avec une parésie / paralysie de certains muscles, une perte des réflexes et de la sensibilité ou des soucis au niveau vésico-sphinctérien ! 

Au niveau neurologique, deux tests rapides peuvent être réalisés pour cela : la marche sur la pointe des pieds ou la montée sur la pointe des pieds qui concernent les muscles du mollet (racine S1) et la marche sur les talons (relever le pied) qui concerne des muscles correspondant principalement à la racine L5. Si vous ne parvenez plus à réaliser cela… consultez ! Le médecin vous examinera et vérifiera également votre sensibilité cutanée et vos réflexes. 

Au niveau vésico-sphinctérien, le risque concerne l’atteinte de la queue de cheval par la compression des nerfs lombaires bas pouvant occasionner des difficultés à retenir les urines et les selles ou entraîner une anesthésie en selle, c’est-à-dire une absence de sensibilité dans la région génitale… Dans ce cas là également, une consultation en urgence est indispensable pour traiter le problème et éviter que des complications ne surviennent pas. 

Les complications graves sont néanmoins tout de même rares. 

Sciatique chez la femme enceinte ? Grossesse ? Premier trimestre ?

Les douleurs de sciatique / sciatalgie / lombalgie ou de douleurs dans le bassin de la femme enceinte sont courantes et fréquemment rapportées. 

Différents facteurs rentrent en compte comme : 
– l’existence de lombalgie pré-grossesse
– les modifications posturales liées à la grossesse
– la modification du niveau d’activité physique (souvent à la baisse) au moment de la grossesse
– l’augmentation de la laxité ligamentaire par l’ocytocine afin de permettre l’accouchement et le passage du bébé
– la compression de certaines structures nerveuses par le foetus dans le ventre. 

Ces facteurs contribuent à expliquer les douleurs chez la femme enceinte. La littérature semble converger actuellement vers un maintien de l’activité physique le plus longtemps possible et régulier possible lors de la grossesse. 

Il est nécessaire de l’adapter dans certains cas et un professionnel de santé pourra vous orienter pour cela. 

Des cours de yoga pré-natal, de gymnastique douce ou d’étirements peuvent vous aider dans le cadre de ces douleurs de sciatique. 

Et bien évidemment, la consultation d’un kinésithérapeute pourra vous aider à passer cette période dans les meilleures conditions. 

A-t-on des séquelles après une sciatique ? 

Les séquelles d’une sciatique peuvent parfois survenir notamment lors de l’atteinte de structures nerveuses. 

La séquelle la plus fréquente reste la présence de douleurs résiduelles, au niveau du membre inférieur qui peuvent parfois persister plusieurs mois ou années. 

Des faiblesses musculaires ou une altération de la sensibilité sont généralement encore perceptibles dans le cas d’atteinte paralysante ou de crise hyperalgique initiales avec atteinte nerveuse. 

La plupart du temps, l’épisode douloureux cesse et il ne s’agit plus que d’un mauvais souvenir ! 

 

Au sein du cabinet, nous nous sommes formés aux techniques de Mc Kenzie, de thérapie manuelle, thérapie manuelle orthopédique, physiothérapie, manipulations, traitements des points trigger, abord myofascial, neurodynamique, dry-needling ou puncture sèche qui nous permettrons de vous aider à reprendre et retrouver vos activités.

 

A découvrir également sur le blog PhysioActiv :

 

 

 

 

 

La Kiné du sport, c’est quoi exactement ?

les kiné du sport peuvent suivre des équipes sportives

La médecine du sport est un domaine très vaste qui comprend évidemment le traitement des blessures liées à la pratique sportive, mais également la prévention ou encore l’optimisation des performances.

La mission du kiné du sport n’est donc pas seulement de soigner, mais également de suivre sur la durée l’ évolution de son patient. Ainsi, il l’aide à améliorer tous les aspects de la pratique, qu’ils soient physiques ou psychologiques. La kinésithérapie du sport n’est cependant pas réservée aux sportifs de haut niveau. Amateurs et professionnels de tous âges peuvent être amenés à travailler avec nous !

En bonus, découvrez en fin d’article l’interview de Stephane Deneux afin d’en apprendre plus sur le métier.

sportive de haut niveau suivie par un kiné sportif

Kiné du sport : définition

Spécificités de la medecine sportive

Les kinésithérapeutes du sport prennent en charge un très large champ de pathologies liées à la pratique du sport. Ils s’occupent du traitement, puis de la rééducation de vos traumatismes ou blessures. Ils optimisent vos séances d’entrainements et peuvent vous aider à modifier vos habitudes si ces dernières impactent vos performances sportives.
Les principales blessures prises en charge par le kiné du sport sont les entorses, tendinites, ruptures des ligaments croisés, élongations…qu’elle soient situés au niveau du coude, du poignet, du genoux ou bien encore de la cheville.
Ne soyez pas surpris, il est fréquent pour le kiné sportif de s’intéresser à vos habitudes alimentaires ou de sommeil. Il portera également une grande attention à votre gestion de la fatigue et de récupération ainsi qu’aux capacités de votre système cardio vasculaire et respiratoire.

Sportifs de haut niveau, quelle prise en charge ?

La kinésithérapie sportive assure la prise en charge de sportifs de tous les domaines : danseurs, footballeurs, joueurs de tennis, pratiquants de sports de combats, etc. Face aux contraintes et risques que comporte leur activité physique intense, ces sportifs professionnels (ou en passe de le devenir), nommés sportifs de « haut niveau » bénéficient alors d’un suivi régulier et personnalisé.
Le kiné du sport les accompagne lors des entrainements, mais aussi parfois tout au long de leurs compétitions. Parmi ses nombreuses attributions, le kiné du sport peut :

  • Faire un suivi de l’état de santé global de son patient (poids, taille, maladies…)
  • Soigner les traumatismes et les blessures (foulure, entorses, fractures) qui sont monnaies courante lorsque l’on pratique le sport de haut niveau.
  • Donner des conseils d’ hygiène de vie (nutrition, sommeil, rythmes d’entrainements…) afin d’optimiser ses performances.
  • Rassurer son patient et jouer un vrai rôle de soutien psychologique sur des periodes difficiles.

Cet accompagnement nécessite des compétences dans le domaine de la kinésithérapie, mais également de bonnes connaissances de l’activité sportive pratiquée.
Un judoka et un nageur ne seront pas confrontés aux même types de blessures. Chaque sport possède des particularités que le kiné du sport prend en compte afin d’adapter la nutrition ou les exercices physiques demandés.

douleurs liées à la pratique du sport

Kiné sportif, quelle formation ?

Le kinésithérapeute du sport a suivi un cursus de kinésithérapie classique (formation après le BAC de cinq ans) avant de passer une spécialité en kinésithérapie du sport en université ou lors de formations continues. Il est alors formé à des techniques spécifiques. En plus de son diplôme d’Etat de masseur-kinesithérapeute, il est souvent sportif lui-même et de ce fait, comprend parfaitement les problématiques que ses patients peuvent rencontrer.

Le kiné sportif qui souhaite suivre des sportifs de haut niveau (ou même des équipes) doit posséder de nombreuses qualités qui viennent s’ajouter à ses compétences de professionnel de la santé. Il sera exigé de lui une grande disponibilité, une capacité d’adaptation et souvent des notions plus larges dans le domaine médical / psycho… et bien sûr une bonne connaissance des règles du sport en question (football, golf, natation, gymnastique, rugby, etc.).

formation de kiné du sport

Kiné du sport, l’interview de Stéphane Deneux

Quel est votre parcours en quelques mots ?

Je suis sorti diplômé Kinésithérapeute (MKDE) en 2014. En parallèle de mes études de kiné, j’ai suivi un cursus de coaching sur les préférences motrices et cognitives auprès de Ralph Hippolyte. Après deux ans en milieu hospitalier, je suis allé en milieu libéral dans des cabinets spécialisés sur la kinésithérapie du sport. Durant ces dernières années, je me suis formé sur différentes approches pour constituer un socle solide sur l’optimisation de la performance et la prise en charge des pathologies musculo-squelettiques.

Pourquoi être devenu kinésithérapeute du sport ?

Comme cité précédemment j’ai eu l’occasion d’approcher le sport de haut niveau avec mon cursus de coaching… Notamment les entraineurs nationaux de Judo à l’INSEP, les entraineurs et athlètes du pôle espoir Kayak Slalom à Pau. Cela m’a donné envie de devenir kiné du sport.

J’ai commencé en 2015 auprès d’une équipe de rugby en fédéral 3. Puis j’ai eu l’occasion de travailler avec Kenji Grillon, champion du monde 2012 de karaté. Cette rencontre m’a ouvert les portes de l’équipe de France de karaté qui cherchait à monter un Pôle olympique pour Tokyo 2020.

Depuis septembre 2016 je suis les équipes de France seniors de karaté à l’année et lors de leurs déplacements à l’étranger.

Quel est votre quotidien en tant que kiné du sport ?

Au cabinet rien ne change, j’effectue le bilan et l’échange avec les patients sur leurs besoins et sur les objectifs de leur rééducation. Je sais juste que je vais pousser plus loin l’exigence avec les patients sportifs pour leur reprise d’activité.

En déplacement avec les sportifs de haut niveau, c’est différent. Sur une compétition, on est amené à réaliser les soins/straps précombat, parfois être partenaire sur la phase d’échauffement, faire les soins de récupération (massage, « bobologie ») et échanger avec les médecins s’il y a une invalidité plus importante.
Il faut aussi coordonner les soins et les protocoles de réhabilitation avec les divers acteurs qui tournent autour de l’athlète.

Trouver un kiné du sport à paris 16

Physioactiv dispose d’un staff comprenant des kinésithérapeutes spécialisés en traumatologie du sport vous permettant d’obtenir une prise en charge globale de vos soucis en lien avec le sport.
Première séance, diagnostic, pédagogie, séances personnalisées…N’hésitez pas à nous contacter !

À découvrir également sur notre blog :

La Névralgie cervico-brachiale : c’est quoi et comment la soigner ?

la névralgie cervico-brachiale peut être très douloureuse

La névralgie cervico-brachiale, aussi nommée « NCB », est une affection d’un nerf se manifestant par des douleurs au niveau du cou / thorax et du membre supérieur. Ces douleurs peuvent être handicapantes et, non traitées, peuvent devenir chroniques. Comment reconnaître une névralgie cervico-brachiale et comment la soigner ? On voit ça avec vous dans cet article inspiré par les nombreuses questions posées par nos patients au sein du cabinet.

Névralgie cervico-brachiale : c’est quoi ?

La névralgie cervicobrachiale, ou NCB, est principalement mise en évidence par une symptomatologie douloureuse. La douleur, d’intensité modérée à sévère, part de l’arrière de la nuque ou de l’omoplate et irradie jusque dans le bras. Elle se manifeste le plus souvent d’un seul côté.
Outre cette douleur, la névralgie cervico-brachiale peut parfois entraîner des formes plus ou moins graves de parésie (perte de force) ou de paralysie au niveau de l’avant-bras et de la main.

illustration de la douleur qui irradie dans le membre superieur lors d'une NCB

Symptomes de la névralgie cervico brachiale

On vient de le dire, le symptôme principal d’une névralgie cervico-brachiale est une douleur localisée le plus souvent sur un des membres supérieurs (même s’il arrive que les deux soient touchés). Cette douleur peut provoquer :

  • des fourmillements,
  • une perte de sensibilité au niveau du bras, de la main ou des doigts,
  • paralysie partielle ou totale des doigts,
  • des douleurs ponctuelles et fulgurantes,
  • une sensation de lourdeur et une douleur sourde au niveau de la nuque et des épaules irradiant vers le bras,
  • des maux de tête,
  • des vertiges, etc.

Ces symptômes peuvent être présents en continu ou se manifester de manière ponctuelle et « violente ». Différents mouvements et positions peuvent déclencher ou favoriser ces douleurs mais les patients relatent généralement une augmentation de la souffrance lors de leurs activités professionnelles, sportives ou de loisirs. Les métiers manuels ou nécessitant une activité physique des membres supérieurs, dans des positions statiques type « travail au bureau » sont souvent cités.

Causes de la névralgie cervico brachiale

Les causes de la névralgie cervico-brachiale peuvent varier. La névralgie est souvent la conséquence d’une dysfonction au niveau de la colonne cervicale.

Chez des sujets jeunes, elle est souvent provoquée à la suite d’efforts physiques intenses ou à la suite d’un traumatisme plus direct comme un accident de voiture ou des torticolis à répétition.
Chez des sujets plus âgés elle est plus souvent liée à une dégénérescence discale ou à de l’arthrose au niveau cervical.

Les « nerfs » qui innervent le membre supérieur (plexus brachial / nerfs médian / radial / ulnaire) traversent différentes structures depuis leur émergence au niveau de la moelle épinière. On pense que la névralgie proviennent d’irritations de ces structures qui peuvent survenir à différents niveaux.
Qu’il s’agisse d’une irritation par un disque intervertébral, un foramen intervertébral (« trou » entre 2 vertèbres), des structures myofasciales (muscles et fascias), des structures ligamentaires comme le tunnel carpien ou encore des structures osseuses comme la 1ère côte ou la clavicule, les symptômes et les conséquences seront souvent les mêmes : Douleur et difficulté à se servir de son bras.

débarrassez-vous de votre stress pour vous sentir au mieux de votre forme

Combien de temps dure une névralgie cervico-brachiale ?

Il est difficile de répondre avec précision, car la durée et l’intensité des douleurs d’une névralgie cervicobrachiale vont varier en fonction des personnes. Celle-ci peut durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Dans certains cas, notamment si les symptômes dépendent de l’activité ou des postures adoptées, la douleur peut disparaître momentanément pour plusieurs semaines avant de revenir.

On nous a beaucoup demandé : peut-on travailler avec une névralgie cervico-brachiale ?
La NCB pouvant s’installer sur la durée, il vous sera peut-être impossible de cesser totalement les activités responsables de vos douleurs. Dans ce cas là, des adaptations gestuelles ou du poste de travail ainsi qu’un travail de kinésithérapie suivi vous sera prescrit.

Dans tous les cas, il est recommandé de consulter un spécialiste pour venir réellement à bout d’une névralgie cervicobrachiale.

des scénances de kiné peuvent améliorer vos douleurs de névralgie cervico-brachiale

Névralgie cervico brachiale : quel traitement ?

Recommandations pour soulager sa névralgie cervico brachiale

Apporter quelques changements dans son quotidien peut aider à soulager en partie les douleurs d’une névralgie cervico-brachiale. Des changements de position réguliers au cours de la journée, des modifications de la gestuelle dans certains sports ou de la position de travail sont sans aucun doute de précieux conseils.

Selon les symptômes et la présentation clinique, certains mouvements ou exercices pourront vous être prescrits afin de soulager vos douleurs et de faire en sorte d’améliorer votre condition.

Parce que la NCB peut également être aggravée par le stress, qui augmente les tensions musculaires dans le cou par une respiration modifiée, le fait de poursuivre une activité physique légère et régulière et de prendre le temps de se relaxer peut également vous aider. Et bien évidemment, la consultation d’un professionnel de santé est capitale afin de pouvoir trouver un plan de traitement clair et de vous accompagner dans votre guérison.

Sachez-le, il s’agit d’une pathologie qui, bien prise en charge, finit généralement par complètement disparaître !

Consulter un médecin et poser un diagnostic

Pour soulager la douleur, la prise d’antalgiques et d’anti-inflammatoire peut être recommandée (selon le stade d’évolution de vos symptômes), mais reste limitée et ne peut dépasser quelques semaines.

Rencontrer un kinésithérapeute est un bon moyen de poser un véritable diagnostic et de déterminer les causes et facteurs aggravants de votre névralgie cervicobrachiale. Il sera ainsi possible de vous proposer un traitement adapté par thérapie manuelle (mobilisations / manipulations / thérapie manuelle / étirements / mobilisation des nerfs – neurodynamique / taping) et en vous donnant éventuellement des exercices ciblés pour améliorer la situation sur le long terme.

Dans des cas les plus sévères il sera peut être nécessaire de prendre une période de repos du travail ou de son activité professionnelle sur une période allant de quelques jours à quelques semaines.
Mais dans la plupart des cas, la douleur reste supportable et pourra être conciliée avec le maintien de son activité physique ou professionnelle.

Dans certains cas un traitement par infiltration pourra être envisagé afin de calmer l’inflammation. Rassurez-vous, seuls de rares cas nécessitent un traitement chirurgical. (Cas de certains conflits osseux, de symptômes persistants qui ne s’améliorent pas ou de paralysie marquée et franche survenant rapidement…)

Au cabinet Physioactiv, nous rencontrons régulièrement des personnes souffrant de névralgie cervico-brachiale, voilà pourquoi nous tenions à faire cet article pour regrouper les questionnements de nos patients. Vous aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus ou prenez rendez-vous avec un membre de l’équipe !

N’hésitez pas à consulter d’autres articles :

Séance de Kinésithérapie : toutes les infos à connaître !

Comment se déroule une séance de kiné

Votre kiné vous aide à faire face à différents types de blessures, c’est un professionnel de la santé et un spécialiste du mouvement. Sa mission est de redonner à son patient la pleine capacité de ses capacités motrices et de soulager ses douleurs. Aussi appelé masseur-kinésithérapeute, il pratique en cabinet libéral, mais aussi parfois en hôpital, dans des centres de rééducation et même à domicile. Si vous vous posez des questions sur le déroulement d’une séance de kinésithérapie, nous avons tenté de regrouper ici les questions qui nous sont fréquemment posées par téléphone ou à notre cabinet Paris 16.

Avant la séance de kinésithérapie

Quand prendre rendez-vous chez le kiné ?

Attention, pas de séance de kinésithérapie sans avoir au préalable obtenu une prescription médicale ! ( Pour plus de détails vous pouvez consulter notre article sur la différence entre kiné et ostéo.)
Votre chirurgien ou votre médecin traitant peuvent vous orienter vers des soins en kinésithérapie s’ils pensent que cela est justifié par votre état de santé.
Généralement une consultation en kinésithérapie est prescrite pour répondre à un besoin de type : entorse, rééducation suite à une opération, douleur chronique au dos, trouble moteur neurologique, céphalées de tension chroniques…
Le masseur-kinésithérapeute peut suivre les sportifs professionnels afin de prévenir leurs blessures ou augmenter leurs performances. Les femmes peuvent également y faire appel après leur accouchement pour de la rééducation périnéale.
Le kinésithérapeute peut aussi intervenir pour les problèmes de respiration, que ce soit chez les adultes comme chez les bébés.

Qui rembourse le kiné et pour combien de temps ?

La consultation d’un kinésithérapeute conventionné après ordonnance de votre médecin traitant est remboursée par la Sécurité sociale à hauteur de 60 % du tarif de base (qui varie selon le type de soin).

La mutuelle ou complémentaire santé peut prendre en charge la complément voire même les dépassements d’honoraires selon le contrat souscrit.

Les patients atteints d’une ALD (Affection Longue Durée) ou les femmes enceintes victimes d’accidents du travail peuvent être remboursés à 100 % par leur caisse de Sécurité Sociale.

Si le médecin prescrit les séances de kinésithérapies, c’est le kiné lui-même qui décidera, après une première consultation, du nombre de séances nécessaires pour la rééducation. Le remboursement des consultations n’est pas illimité et l’HAS (Haute Autorité de Santé) a déterminé des référentiels en fonction des différentes pathologies de soin.
Généralement le nombre de séances remboursé oscille entre 10 séances (pour une entorse de la cheville par exemple) et 30 séances (pour une fracture ou luxation du coude).

Comment s’habiller pour un rendez-vous chez le kinésithérapeute ?

C’est une question très fréquente et tout à fait légitime avant un premier rendez-vous de kinésithérapie. Nous conseillons au patient de porter des vêtements amples et confortables qui ne restreignent pas votre mouvement. Des vêtements en coton, des leggings, shorts et t-shirts sont une bonne option.

Au cours de l’examen initial, il vous sera parfois demandé de vous mettre en sous-vêtements afin de pouvoir observer votre posture et la zone problématique.

Il est probable que vous soyez amené au cours de la séance à effectuer quelques mouvements ou exercices. La zone de votre corps (épaule, genoux, coude…) qui est la source de votre douleur ou en tout cas la raison de votre venue au cabinet devra être découverte afin d’être examinée par votre thérapeute.

quelle tenue chez le kiné ?

Déroulement de la séance de kiné

Comment se déroule la première séance ?

La première séance constitue le point de départ de votre prise en charge.
Nous débuterons par un bilan permettant de comprendre :

– votre problématique
– les facteurs aggravants
– les facteurs améliorants
– votre historique médical et de santé

ainsi que différentes informations que vous jugerez pertinentes et qui pourront avoir une influence sur la phase de traitement.

Ce temps d’échange est capital. Il permet de mettre au clair les origines et les causes de votre blessure, de bien comprendre l’impact que cela eut sur votre quotidien.

À la suite de cet « interrogatoire », également appelé « anamnèse », votre kinésithérapeute élabore déjà certaines hypothèses qu’il va ensuite confirmer (ou non) en vous examinant.

Il est temps de procéder à l’examen clinique (la partie des tests cliniques). Celui-ci va consister pour vous à réaliser une multitude de mouvements et tests. Ceux-ci permettent au kinésithérapeute de comprendre comment vous « bougez ».
Tests de mobilité, tests de force, tests neurologiques, palpation des muscles et des zones de tension, zones douloureuses, etc.
Vous serez peut-être surpris de voir une évaluation de certaines zones qui ne sont pas forcément douloureuses ou ne vous semblent pas directement liées à votre problème. C’est tout à fait normal !
En réalité, il arrive fréquemment de retrouver des problèmes ou tensions sur les articulations proches de la zone de douleur sans que ces zones soient elles-mêmes douloureuses.

À la suite de cet examen global, et compte tenu des informations données lors de l’interrogatoire, votre kinésithérapeute sera (la plupart du temps) en capacité de vous expliquer votre problématique ou de vous la reformuler avec des termes plus simples.
Après en avoir discuté ensemble, il vous proposera un plan de traitement avec des objectifs à réaliser.
Si vous avez des questions, la première séance de kiné est le moment parfait de les poser à votre thérapeute.

Combien de séances sont nécessaires ?

Le rythme des séances ainsi que la durée attendue du traitement seront normalement définis lors de la première séance de kinésithérapie après l’interrogatoire et l’examen clinique.
Comme vu plus haut dans la partie « remboursement », la sécurité sociale fixe un cadre pour la prise en charge des séances de kinésithérapies.

Dans ce cas, si le praticien l’estime nécessaire, il pourra vous remettre un formulaire de demande d’accord préalable avant votre dernière séance.

Vous pouvez bien sûr également continuer les séances sans remboursement si c’est votre souhait.

la route de la guérison vous attend !

Quelle est la durée d’une séance de kiné ?

La durée classique d’une séance de kinésithérapie est de trente minutes. Durant cette période, le masseur-kinésithérapeute se consacre exclusivement à son patient. C’est-à-dire qu’il ne peut prendre en charge plusieurs patients sur la même plage horaire.
Dans la réalité la longueur des séances varie en fonction des actes pratiqués.

Au sein de notre cabinet, nous avons fait le choix de prendre une heure lors de la première séance afin de prendre le temps d’échanger avec vous et de pouvoir établir un bilan exhaustif de votre condition.

Séance de kiné à domicile

La plupart des kinésithérapeutes libéraux exercent dans un cabinet. Les patients s’y rendent par leurs propres moyens (transport en commun, voiture, taxi…).

Certains kinésithérapeutes travaillent à domicile. Cette pratique doit être justifiée par l’état de santé du patient ou par un contexte social particulier afin que le déplacement soit pris en charge ou remboursée. On peut penser notamment à des personnes âgées ou à des personnes récemment opérées incapables de conduire.

Mes collègues de PhysioActiv et moi-même faisons notre maximum pour vous accueillir dans les meilleures conditions. Répondre à vos questions est notre priorité, car nous pensons que le dialogue est la base de toute démarche de guérison réussie. Nous espérons que cet article vous aura aidé, n’hésitez pas à découvrir l’équipe et à prendre rendez-vous pour une consultation au cabinet Paris 16 !

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